Objet: [LONG] TP 04 : le CR du GO
   Date: Mon, 03 Mar 2003 22:44:08 +0100
     De: Tromph
 

Salut tous !

Décembre, la liste se réactive toute seule.
Elle dormait bien, juste réveillée un peu par l'arrivée de Maéline,
évènement notable !
Patix demande si l'on remettra ça cet hiver, j'approuve, et hop ! plein
d'inscriptions sur la liste ! Je me remets donc à tenir à jour le
tableau des inscrits, unique travail du GO consciencieux.

Janvier : déjà plus de 30 inscrits avant d'avoir officiellement invité !
Mais qu'est-ce qu'ils ont, tous ?!? Je poste tout de même sur FRM,
histoire que chacun puisse venir s'il le souhaite. Tant pis si j'y passe
pour un newbie, moi qui n'ai plus le temps d'y traîner... Et tant mieux
: une 1/2 douzaine de gens que je ne connaissais pas, ou guère,
demandent à venir !

8 Janvier, un mail de mon frangin, qui pense venir ! Oh ! Grande édition
!

Février : 1/2 heure 4 ou 5 fois par semaine à répondre aux mails et
faire mon tableau, pour compter qui vient. Toujours pressé
professionnellemnet, je tarde à trouver le resto pour le dimanche midi,
je fais un premier appel de fonds avant d'y inclure le prix dudit resto,
histoire de compliquer un peu les encaissements... Pas grave, ça va le
faire !

10 Février, le mail de Voyou. Larmes... La balade sera moins gaie que
l'an d'avant...

Gros plantage informatique le même soir. Seul accès au net : le boulot,
ce qui ne simplifie pas les choses ! Bon, en fin de semaine c'est
réparé. Ouf !

25 Février. Confirmation des nombres de repas commandés.

28 Février. Je bosse. Quand même, la pression commence à monter ! Bon,
je ferme, et je me pointe, à 19 h ; diable ! plus d'une dixaine de
concentreux déjà là ! Formidable !

Guy, le patron du foyer, et Tromphette accueillent le monde ; Tromphette
découpe ses cakes, ce qui autorise à commencer prudemment l'apéro. Bon
Dieu ! Y'en a plus de la moitié qui a apporté un peu de l'essence de son
pays ! Moi, poli, je goûte de tout.

Les arrivées se succèdent, toujours aussi sympa !

Au milieu de la nuit, mon adorable épouse me fait gentiment remarquer
que j'ai du mal à articuler. Normal, j'ai DéDé au bout du fil, qui
cherche à me parler boulot, le rustre. On n'a pas idée, quoi. Hips.
N'empêche, DéDé, tu manques. Hips.

Couchage en dernier, 2 h 30. Pas raisonnable.

1er Mars. Réveil brumeux. Le lit tourne. Ouh là, désolé les gars, je ne
vais pas pouvoir rouler ce matin, moi... Café, visite dans la chambre
des Parigots : arrivés à 5 h du mat, ils sont fous ! Le frangin déclare
vouloir dormir encore un peu, mais toute la chambrée sera prête à partir
avant 10 h. Fous, je vous dis !

Et les locaux, qui veulent rouler avec, arrivent. Dur de leur dire que
non, là, je dois me reposer. Bon, on improvise un parcours joli, et on
roule. Doucement, hein...

A Saint Thomé, GéGé attaque. Saint-Bernard ne peut faire moins que
d'enquiller. Piou-Piou suit jusqu'au "tout-droit" (pardon, à l'arrêt
pour les photos !), et d'autres... Ne me demandez pas qui, moi je
cherche déjà à rester bien tranquille sur ma route !

Arrêt à Saint-Remèze pour constater que oui, vraiment, on en a perdu
quelques uns. Bon, on les retrouvera... Descente sur les gorges, mais
malgré la route somptueuse, pas moyen pour moi de rouler autrement que
top-calme. Remarque, c'est joli, le paysage, aussi...

Retour au foyer par Lagorce, avec des locaux croisés à Vallon ; les
arrivants du Samedi matin sont là, retrouvailles bien sympa encore !

Après-midi, plusieurs groupes se forment. Moi, je veux voir la neige.
Qui vient ? Que des locaux, plus deux fous parisiens. Tous les autres
sont des lopettes ! Je voulais voir si ça passe au dessus de Montpezat ;
ben la montée vers le Pal est une route fabuleuse ! Paysages à couper le
souffle, virolos, bitume nickel... Ça va mieux, je peux rouler plus
fort. Le pied ! Si des fois j'oubliais à quel point l'Ardèche est belle,
il me suffit d'y inviter qq Parisiens, et de la regarder avec eux ; ça
remet les idées en place. Saint-Cirgues, Mazan... Arnaud nous fait tout
seul un concours de boules de neiges... On tente le passage vers La
Chavade, mais non, il faut rouler sur a neige... Alors 1/2 tour ! Pour
rentrer, on décide de prendre la même route, mais Christian insiste pour
qu'on passe par le tunnel du Roux ; 3300 m, rectiligne, sans éclairage.
Bon, OK. On s'engage. Long. Bizarre, je ne vois pas l'ouverture, devant
au fond. Aux 2/3, de la brume dans le tunnel. De plus en plus épaisse.
Un tunnel non éclairé, déjà, c'est pas bien clair. Mais avec du
brouillard, ça devient carrément flippant !!! La vitesse tombe à 30
km/h... Pour finir par arriver au bout. Soulagement !!!

Un pot à Montpezat, puis un retour avec un crochet par le col de la
Croix de Millet, juste parce que c'est vraiment magnifique.

Ça va, on est rentrés à l'heure pour l'apéro. Oui, mais ce coup-là, on
ne me la fera pas : sobre !

Excellente soirée, tout le monde est content d'être là. Ça mange, ça
picole tranquille... On réussit à faire raconter à Christophe une
tranche de vie du roi d'Italie... Bon, je vous aime, mais il faut que je
dorme. 23 h : au lit !

1 h 15 : réveil. Pleine forme . Ludo rentre pour dormir, mais moi, je
n'y arrive plus. Je me lève à 1 h 30, cherche de l'eau. En bas, les
bouteilles ont été bien rangées, c'est joli. Salement impressionnant,
mais joli ! Je sors prendre l'air, compte 43 motos. Quand même ! Bon,
après ça je peux me rendormir...

Dimanche 2 Mars, 7 h 30 ; je me réveille en pleine forme. Tous ceux qui
se lèvent ont bien l'air en forme, et tous de bonne humeur ! Bons, les
bizarres, cette année ! A 10 h, ils sont tous au garde-à-vous dans la
cour, motos chargées... Félicitations ! C'est vachement facile, en fait,
d'organiser un truc quand tout le monde y met du sien ! ;-)
Bon, le resto est à 15 bornes, mais c'est vrai que par Les Ollières et
le Cheylard, ça rallonge. Pôpa se fait remarquer en salissant sa moto
(et en cassant sa bulle, quand même...), et on arrive au pied du morceau
d'anthologie : Les Ollières / Le Cheylard : 30 km de pur bonheur. Chacun
à son rythme, à donf !
Je pars dernier, juste pour essayer d'en passer trois ou quatre, mais
les gens sont polis, et c'est une vingtaine que je dépose. Rhââhh...
quelle route !!!
A Mézilhac, on s'apperçoit qu'on a perdu les Lyonnais. Bon, ils sont
plusieurs et connaissent le coin, on continue. D'Antraigues à Montpezat,
par Aizac et Juvinas, d'accord, c'était laborieux. Je guidais 2
troupeaux de chevaux, le 999 en rôdage, et la RSV, et un vieux qui
venait de se râper ;-))) et les Italiennes avaient vraiment de la peine.
Mais quels paysages !!!

Enfin, arrivée tardive au resto (1 h 20, tout de même !) qui forcera les
lointains étrangers (ceux de l'Oise, de Paris ou de Suisse) à partir
avant le dessert... Mes excuses, j'avais été trop gourmand pour la route
du matin... Les Lyonnais arrivent aussi, tout va bien sauf Nadège qui a
posé le Stabilo sur de la neige :-( mais sans se faire mal. Et repas
dans une salle jolie, certes, mais TRES froide !!!

Et puis... Les départs, les uns après les autres... La pression retombe
complètement, pas moyen de se décider à en accompagner un bout... A
l'année prochaine, à la NC...

Après quoi, les Ardéchoix se disent que tout de même, on ne peut
raisonnablement pas ne faire que 15 bornes pour Aubenas ! Donc hop, à
nouveau la montée du Pal ! S'en suit une fort sympathique promenade,
dont on retiendra essentiellement que Tromphette, que j'aime, se
débrouille vraiment de mieux en mieux ! Le moment où elle me taxera
s'approche...

Et Pour nous faciliter le retour sur terre, Tintin et Pascal restent
passer la nuit chez nous. Soirée plus calme, mais bien sympa aussi,
malgré une fatigue qui pèse lourdement !

Alors ?

Alors merci à tous, voilà un WE dont j'ai profité comme si j'y avais été
invité ; Tromphette et moi nous sommes vraiment régalés, on vous aime,
et les inscriptions pour la TP 04 sont d'ores et déjà ouvertes !!!

Un merci spécial à :

Jérôme, pour le tour en Side au Tromphinou, qui a apprécié !
Nathalie, qui sourit si joliment quand elle se casse un doigt !
Dame Jo, dont le flacon miracle a bien servi !
DéDé, qui nous a obligé à penser ailleurs !
Et Tromphette, toujours efficace et discrète, pour servir l'apéro comme
pour trajecter en Zéphyr...