Salut tous !
Décembre, la liste se réactive toute seule.
Elle dormait bien, juste réveillée un peu par
l'arrivée
de Maéline,
évènement notable !
Patix demande si l'on remettra ça cet hiver, j'approuve, et
hop ! plein
d'inscriptions sur la liste ! Je me remets donc à tenir à
jour le
tableau des inscrits, unique travail du GO consciencieux.
Janvier : déjà plus de 30 inscrits avant d'avoir
officiellement
invité !
Mais qu'est-ce qu'ils ont, tous ?!? Je poste tout de même sur
FRM,
histoire que chacun puisse venir s'il le souhaite. Tant pis si j'y
passe
pour un newbie, moi qui n'ai plus le temps d'y traîner... Et
tant mieux
: une 1/2 douzaine de gens que je ne connaissais pas, ou guère,
demandent à venir !
8 Janvier, un mail de mon frangin, qui pense venir ! Oh ! Grande
édition
!
Février : 1/2 heure 4 ou 5 fois par semaine à
répondre
aux mails et
faire mon tableau, pour compter qui vient. Toujours pressé
professionnellemnet, je tarde à trouver le resto pour le
dimanche
midi,
je fais un premier appel de fonds avant d'y inclure le prix dudit
resto,
histoire de compliquer un peu les encaissements... Pas grave, ça
va le
faire !
10 Février, le mail de Voyou. Larmes... La balade sera moins
gaie que
l'an d'avant...
Gros plantage informatique le même soir. Seul accès au
net : le boulot,
ce qui ne simplifie pas les choses ! Bon, en fin de semaine c'est
réparé. Ouf !
25 Février. Confirmation des nombres de repas commandés.
28 Février. Je bosse. Quand même, la pression commence
à monter ! Bon,
je ferme, et je me pointe, à 19 h ; diable ! plus d'une dixaine
de
concentreux déjà là ! Formidable !
Guy, le patron du foyer, et Tromphette accueillent le monde ;
Tromphette
découpe ses cakes, ce qui autorise à commencer prudemment
l'apéro. Bon
Dieu ! Y'en a plus de la moitié qui a apporté un peu
de l'essence de son
pays ! Moi, poli, je goûte de tout.
Les arrivées se succèdent, toujours aussi sympa !
Au milieu de la nuit, mon adorable épouse me fait gentiment
remarquer
que j'ai du mal à articuler. Normal, j'ai DéDé
au bout du fil, qui
cherche à me parler boulot, le rustre. On n'a pas idée,
quoi. Hips.
N'empêche, DéDé, tu manques. Hips.
Couchage en dernier, 2 h 30. Pas raisonnable.
1er Mars. Réveil brumeux. Le lit tourne. Ouh là,
désolé
les gars, je ne
vais pas pouvoir rouler ce matin, moi... Café, visite dans la
chambre
des Parigots : arrivés à 5 h du mat, ils sont fous !
Le frangin déclare
vouloir dormir encore un peu, mais toute la chambrée sera
prête
à partir
avant 10 h. Fous, je vous dis !
Et les locaux, qui veulent rouler avec, arrivent. Dur de leur dire
que
non, là, je dois me reposer. Bon, on improvise un parcours joli,
et on
roule. Doucement, hein...
A Saint Thomé, GéGé attaque. Saint-Bernard ne
peut
faire moins que
d'enquiller. Piou-Piou suit jusqu'au "tout-droit" (pardon, à
l'arrêt
pour les photos !), et d'autres... Ne me demandez pas qui, moi je
cherche déjà à rester bien tranquille sur ma route
!
Arrêt à Saint-Remèze pour constater que oui,
vraiment,
on en a perdu
quelques uns. Bon, on les retrouvera... Descente sur les gorges, mais
malgré la route somptueuse, pas moyen pour moi de rouler
autrement
que
top-calme. Remarque, c'est joli, le paysage, aussi...
Retour au foyer par Lagorce, avec des locaux croisés à
Vallon ; les
arrivants du Samedi matin sont là, retrouvailles bien sympa
encore !
Après-midi, plusieurs groupes se forment. Moi, je veux voir
la
neige.
Qui vient ? Que des locaux, plus deux fous parisiens. Tous les autres
sont des lopettes ! Je voulais voir si ça passe au dessus de
Montpezat ;
ben la montée vers le Pal est une route fabuleuse ! Paysages
à couper le
souffle, virolos, bitume nickel... Ça va mieux, je peux rouler
plus
fort. Le pied ! Si des fois j'oubliais à quel point
l'Ardèche
est belle,
il me suffit d'y inviter qq Parisiens, et de la regarder avec eux ;
ça
remet les idées en place. Saint-Cirgues, Mazan... Arnaud nous
fait tout
seul un concours de boules de neiges... On tente le passage vers La
Chavade, mais non, il faut rouler sur a neige... Alors 1/2 tour ! Pour
rentrer, on décide de prendre la même route, mais
Christian
insiste pour
qu'on passe par le tunnel du Roux ; 3300 m, rectiligne, sans
éclairage.
Bon, OK. On s'engage. Long. Bizarre, je ne vois pas l'ouverture, devant
au fond. Aux 2/3, de la brume dans le tunnel. De plus en plus
épaisse.
Un tunnel non éclairé, déjà, c'est pas
bien clair. Mais avec du
brouillard, ça devient carrément flippant !!! La vitesse
tombe à 30
km/h... Pour finir par arriver au bout. Soulagement !!!
Un pot à Montpezat, puis un retour avec un crochet par le col
de la
Croix de Millet, juste parce que c'est vraiment magnifique.
Ça va, on est rentrés à l'heure pour
l'apéro.
Oui, mais ce coup-là, on
ne me la fera pas : sobre !
Excellente soirée, tout le monde est content d'être
là.
Ça mange, ça
picole tranquille... On réussit à faire raconter à
Christophe une
tranche de vie du roi d'Italie... Bon, je vous aime, mais il faut que
je
dorme. 23 h : au lit !
1 h 15 : réveil. Pleine forme . Ludo rentre pour dormir, mais
moi, je
n'y arrive plus. Je me lève à 1 h 30, cherche de l'eau.
En bas, les
bouteilles ont été bien rangées, c'est joli.
Salement
impressionnant,
mais joli ! Je sors prendre l'air, compte 43 motos. Quand même
! Bon,
après ça je peux me rendormir...
Dimanche 2 Mars, 7 h 30 ; je me réveille en pleine forme.
Tous
ceux qui
se lèvent ont bien l'air en forme, et tous de bonne humeur !
Bons, les
bizarres, cette année ! A 10 h, ils sont tous au
garde-à-vous
dans la
cour, motos chargées... Félicitations ! C'est vachement
facile, en fait,
d'organiser un truc quand tout le monde y met du sien ! ;-)
Bon, le resto est à 15 bornes, mais c'est vrai que par Les
Ollières
et
le Cheylard, ça rallonge. Pôpa se fait remarquer en
salissant
sa moto
(et en cassant sa bulle, quand même...), et on arrive au pied
du morceau
d'anthologie : Les Ollières / Le Cheylard : 30 km de pur
bonheur.
Chacun
à son rythme, à donf !
Je pars dernier, juste pour essayer d'en passer trois ou quatre, mais
les gens sont polis, et c'est une vingtaine que je dépose.
Rhââhh...
quelle route !!!
A Mézilhac, on s'apperçoit qu'on a perdu les Lyonnais.
Bon, ils sont
plusieurs et connaissent le coin, on continue. D'Antraigues à
Montpezat,
par Aizac et Juvinas, d'accord, c'était laborieux. Je guidais
2
troupeaux de chevaux, le 999 en rôdage, et la RSV, et un vieux
qui
venait de se râper ;-))) et les Italiennes avaient vraiment de
la peine.
Mais quels paysages !!!
Enfin, arrivée tardive au resto (1 h 20, tout de même
!)
qui forcera les
lointains étrangers (ceux de l'Oise, de Paris ou de Suisse)
à partir
avant le dessert... Mes excuses, j'avais été trop
gourmand
pour la route
du matin... Les Lyonnais arrivent aussi, tout va bien sauf
Nadège
qui a
posé le Stabilo sur de la neige :-( mais sans se faire mal.
Et repas
dans une salle jolie, certes, mais TRES froide !!!
Et puis... Les départs, les uns après les autres... La
pression retombe
complètement, pas moyen de se décider à en
accompagner
un bout... A
l'année prochaine, à la NC...
Après quoi, les Ardéchoix se disent que tout de
même,
on ne peut
raisonnablement pas ne faire que 15 bornes pour Aubenas ! Donc hop,
à
nouveau la montée du Pal ! S'en suit une fort sympathique
promenade,
dont on retiendra essentiellement que Tromphette, que j'aime, se
débrouille vraiment de mieux en mieux ! Le moment où
elle me taxera
s'approche...
Et Pour nous faciliter le retour sur terre, Tintin et Pascal restent
passer la nuit chez nous. Soirée plus calme, mais bien sympa
aussi,
malgré une fatigue qui pèse lourdement !
Alors ?
Alors merci à tous, voilà un WE dont j'ai
profité
comme si j'y avais été
invité ; Tromphette et moi nous sommes vraiment
régalés,
on vous aime,
et les inscriptions pour la TP 04 sont d'ores et déjà
ouvertes !!!
Un merci spécial à :
Jérôme, pour le tour en Side au Tromphinou, qui a
apprécié
!
Nathalie, qui sourit si joliment quand elle se casse un doigt !
Dame Jo, dont le flacon miracle a bien servi !
DéDé, qui nous a obligé à penser ailleurs
!
Et Tromphette, toujours efficace et discrète, pour servir
l'apéro
comme
pour trajecter en Zéphyr...