Objet: [TP03.1] Descente d'endurance
   Date: 04 Mar 2003 21:56:50 GMT
     De: (Warning)
 

Bon, 'a y est, j'ai eu le temps de recharger les accus, j'ai bien mangé,
j'ai plus trop bu, ça devrait pouvoir le faire : voilà mon CR de la
Tromph Partie 03.

Ca a commencé comme pour pas mal : un passage éclair de Tromph sur frm
pour se rappeller au bon souvenir de chacun, et un petit mot pour dire
que la TP03 aura lieu début mars. Début mars ? Ca tombe bien, rien de
prévu à ce moment là.
Il y a juste le temps de s'inscrire (au dernier moment, comme d'hab), de
programmer la révision pour le retour, et de prévoir un petit road-book
sympa pour la descente. Cette fois, le but et de pouvoir refaire le
Morvan autrement que dans les nuages (la dernière fois, je n'ai même pas
vu le trottoir de gauche de Chateau-Chinon), et de finir par les petites
routes qu'on trouvera sur place.

Jeudi soir, repas avec les parigots, Pascal et Calamity ragent de ne pas
pouvoir descendre, Arnaud dit qu'il partira le vendredi soir avec
quatres autres bécanes ... faire la route de nuit après une journée de
boulot, trop peu pour moi ...
Retour à l'appart vers les minuit/1h, un gros dodo, et décollage à 7h le
vendredi matin.

C'est rude. Heureusement, le plein a été fait la veille, la bécane n'est
chargée que de la sacoche de réservoir, et je la sens plutot bien. Mais
dans mon plaisir de quitter la GVQP, j'ai oublié qu'un vendredi, à 7h,
c'est un peu l'heure de pointe une fois arrivé sur le périph ... arf, si
j'avais su, j'aurai pris un peu moins de sommeil pour quitter la région
parisienne tranquille et pouvoir me faire une grande pause dans le
Morvan. Tant pis, de toute manière, même si je dois subir les bouchons
et la roulette de l'interfile, je me rassure en me disant que si tous
ceux-là s'emm*** ici pour aller se retrouver dans un bureau ou un
atelier, moi je serais sur les jolies petites routes dans quelques
heures ! Nananananèèèèreuuuuu !

Un peu de N7, un peu d'A6 jusqu'à Fontainebleau histoire de monter le
rythme d'extraction, et retour sur la N7 pour rejoindre Auxerre via Sens
et commencer ainsi le périple du Morvan. En fait, c'est là que la
ballade commence vraiment à prendre de l'intérêt.

Bon sang que c'est joli le Morvan, quand on voit le paysage ! Les routes
ne sont pas trop piégeuses, y a pas de trou à droite quand ça tourne à
gauche ('tain que je les aime pas, ceux là !). Bref, ça s'enroule tout
seul, à un rythme parfaitement approuved, et sans fatigue. Petit arrêt
du côté de Corbigny, histoire de passer en visière fumée et de trouver
une station pour faire de l'essence. J'ai bien envie de m'arrêter un peu
plus longtemps pour jeter un coup d'oeil au marché qui se trouve juste à
côté, mais ça ne serait pas raisonnable. J'ai dû faire que le tiers de
la route, Sébouille m'a dit qu'on se retrouverait à St-Etienne pour
finir la route ensemble, ce n'est pas trop le moment pour faire du
tourisme.
Coup de fil de Sébouille, justement. Je viens de passer à hauteur de
Chateau Chinon, on se donne donc rendez vous trois heures plus tard
après le Col de la République pour rejoindre Aubenas.

Le Morvan/St Etienne se fait un peu en utilitaire. Finies les
départementales du Morvan, on retrouve les nationales et même un peu
d'autocroute pour arriver sur St-Etienne. Ceci dit, le contraste est
quand même saisissant, puisque des collines, je me retrouve rapidement
sur une route semblant être taillée entre deux murs de roches. La
montagne commence donc, et ça promet un changement de rythme (en plus
cool, certainement).
Arrivé sur la nationale qui doit servir de périphérique aux stéphanois,
comme tout bon touriste qui se respecte, je loupe la sortie qui va bien
et me retrouve en direction de le Chambon. Bon, c'est pas grave, on sort
de là, retour sur St-Etienne pour prendre leur "boulevard des
Maréchaux" (avenue circulaire de la GVQP) et retrouver la route qui va
bien. Note pour plus tard : ne plus raler ou se moquer des duchentils
qui cherchent leur chemin.

La montée du col de la République m'offre déjà les premières vues sur la
neige, la route est un peu humide, et il fait vraiment un froid de
canard. Je commence à me rendre compte petit à petit que cette descente
jusqu'à Aubenas ne va finalement pas être de tout repos. Avec la fatigue
qui commence à se faire sentir dans le haut du dos, la lumière qui
baisse petit à petit ... je commence à avoir vraiment hâte de retrouver
Sébouille et de jouer à papa canard et petit caneton.
Sébouille que je retrouve finalement à une terrasse de café, comme
indiqué. L'Africa est immanquable, garée comme elle est (contrairement à
un certain troupeau ...), et son pilote tranquillement installé à
bouquiner (j'ai du retard ? ...) Je me gare comme un veau sur une place
auto, et on se pose un instant pour prendre un café. Décollage, le temps
de faire le plein du CB (pas la peine pour le dromadaire ...), et je
suis mon nouveau chef d'escadrille.

Comme d'hab quand je roule en groupe, je ne me soucis plus du tout de la
route prise. Je suis, je profite de la traj, et je tourne où on me dit
de tourner. Ce qui n'est pas aussi simple que l'an dernier avec My
Dreamy. Avec elle, aucun problème, la traj est indiquée, le frein est
utilisé régulièrement, et le pot homoloquoi permet de repérer les
rétrogradages tactiques. Avec Sébouille, queud ! Ca enroule sans allumer
les freins, et impossible de savoir s'il y a changement de rapport. Du
coup, je me retrouve à improviser malgré tout pour suivre proprement. En
plus de ça, histoire de pimenter un peu le trajet, les premières routes
me font apprécier mon entrainement des pistes du Larzac et de la neige
parisienne, ça glisse de l'arrière à la remise de gaz, ça part de
l'avant dans les entrées de virages ... si j'avais su, je me serais
renseigné pour une monte de pneus à tétines pour le CB.
Comble de tout, la fatigue me fait rouler en mode automatique (là, je
vais me faire engueuler). C'est cette sensation bizarre qui est très
agréable mais particulièrement dangeureuse : je ne vois plus que le
ruban de bitume, le feu rouge de l'Africa, et les lignes blanches qui
m'indiquent quand tourner. Je ne sens absolument plus le CB sous moi, et
c'est presque hypnotisé que j'enroule les virages, sans même réfléchir à
la manière dont je contrôle le CB, mais en indiquant simplement où je
veux aller et en sentant directement le bitume glisser sous moi. Ca ne
dure "heureusement" pas longtemps (tant pis pour la sensation), et je
reprends une conduite saccadée mais en faisant plus attention à
l'environnement.
Enfin, Sébouille comprennant que je ne suis pas trop à la fête derrière
lui simplifie le trajet, et c'est par Privas et la N104 que l'on
arrivera sur Aubenas. Pas la peine de se perdre dans la ville selon le
plan fourni par Tromph, Sébouille étant déjà venu, on se retrouve
directement au foyer, vers les 20h30 ... z'ont déjà commencé l'apéro,
les rascals ! Petite manoeuvre pour garer le CB proprement, petit temps
de pause avant de s'extraire de la selle, et on est acceuilli par Tromph
et la meute.
Dixit My Dreamy : "Tu as l'air un peu palot ..." Euh, est ce que je lui
dit que je roulais au sonar ? Non, pas la peine, le temps de boire un
coup, de se jeter sur les gateaux apéros et le poulet frites, et la
forme revient.

En tout cas, 750 bornes en 13 heures ... on ne peut pas dire que la
moyenne soit fameuse, mais ce n'était pas non plus la priorité, la route
valait le coup. Erreur de newbie, qu'on me dit, de vouloir faire une
grosse journée de route avant de passer un we comme celui-là. Une chose
est sure : même si je ne regrette pas, le retour se fera via
l'autocroute.
 
 

Objet: [TP03.2] Ballades groupés et déclic ?
   Date: 05 Mar 2003 22:32:54 GMT
     De: . (Warning)

Où en était on ?

Arrivés le vendredi soir avec Sébouille, l'acceuil chaleureux, le défilé
des premiers bizarres, et le bon gros dodo (pas eu besoin d'être bercé,
ce soir là ; je n'ai même pas demandé ma tétine et ma veilleuse) en mode
"j'attends personne" : cuir viré, blouson posé sur le dos, et 'rôdodo !

Le réveil ? Comme d'hab, le bon vieux coup du téléphone lu de travers.
Je ne sais pas si ça compte dans les tics de Ze Patty, mais les
lendemains de route, je suis maintenant quasi sûr de me faire avoir.
Paupière qui se lève au cric, la main qui va tatonner sur le sol pour
repérer le portable sur le sol ... "9h ? Bah c'est bien, juste le temps
de descendre prendre le petit déj pour me réveiller ..." Le temps
d'enfiler le cuir, les bottes, de ranger un peu le lit, et je sors dans
un couloir vide ... personne dans les toilettes, pas un bruit (1) ... je
retourne dans ma chambre en me disant que soit ils sont tous partis en
ballade, soit c'est grasse-mat' obligatoire, et me demande pourquoi il
n'y a pas de la lumière qui passe par la fenêtre ... re-coup d'oeil sur
le portable : 6h. Bon, on retire les bottes, le futal, on se recolle le
blouson sur les épaules, et re 'rôdodo jusqu'à l'heure normal du petit
déj.

Petit déj cafeïné histoire de remettre les compteurs à O, et les
premiers départs pour les ballades commencent petit à petit.
Naturellement, je m'incruste dans le groupe du Philo, et de My Dreamy
(2). Le road-book ? Le sud-est avec les monts ... je vous avais dit la
dernière fois que je ne faisais pas attention au parcours quand je
roulais en groupe. Pour ça, demandez à My Dreamy, elle s'est fait
stabiloïser ses cartes (aucun rapport avec Nadège).
Le parcours commence tranquille, le temps de chauffer bouzins et
boudins. Innocemment, je me dis que c'est génial, je n'aurais pas trop
de problème pour suivre. Mpfrrt ... dès que les machines et les pilotes
commencent à chauffer, le rythme commence petit à petit à s'accélérer.
Ce n'est pas bien violent, mais on s'en bien que l'écart se creuse
jusqu'au moment où il y a plus d'un virage d'écart et qu'il n'est donc
plus possible de se caler sur la trajectoire de précédent.
Je ne me souviens plus exactement des différents arrêts de cette
journée. Je me souviens uniquement que je ne suis pas à l'aise dans ces
enchainements sur des virages qui ne sont pas particulièrement
adhérents. C'est un peu humide, c'est bien froid, ça ne m'incite
franchement pas à rouler fort.
Je suis tranquillement My Dreamy, jusqu'à une pause où je me retrouve à
repartir devant elle. Sympa dira-t-elle ensuite, c'est plus agréable de
rouler quand c'est quelqu'un d'autre qui doit se charger de repérer les
gravillons. C'est vrai qu'elle n'aime toujours pas ça, et ils sont
nombreux dans la région. Quand on voit les petites ornière du bitume, on
se dit qu'ils en ont manqué lors du premier passage pour le mélanger au
goudron ... mais ils se rattrapent depuis. Du coup, je prends quand même
plaisir, lorsque je repère un nid de ces petites bêtes, de lui indiquer
d'un signe du pied, et de garder le même rythme, en la voyant ralentir
dans les rétros. L'avantage du gravillon (quand on sait qu'il est là et
qu'il ne plonge pas par surprise sous les roues), c'est qu'on sait très
bien que ça va glisser, et que cette glisse est relativement
progressive, il n'y a pas de gros décrochage comme je les redoute en
temps normal. Du coup, je me rappelle doucement de mes petites bourres
sur les pistes du Larzac pour jouer avec la glisse de l'arrière.

Mais bon, on ne peut quand même pas dire que je suis à la fête le reste
du temps. Je tape dans les frein avant chaque courbe, j'appréhende
l'humidité, le virage qui se referme ... et on se retrouve sur pas mal
de petites routes avec le trou à droite (j'aurais le vertige ou quoi ?).

Ca roule, on se laisse régulièrement distancé My Dreamy et moi (je crois
que souvenir que Momo était le troisième laron, à moins que ce ne soit
un SV).
Traversée de village, deux bagnoles que je croise dans un angle droit me
perturbe et je fous la roue avant dans un trou. Planté de frein une fois
extrait, je récupère la traj tant bien que mal, me traite de c**, et
repars ... jusqu'à ce que je me rende compte une bonne minute plus tard
que My Dreamy me fait des appels de phare derrière. "T'as pas vu qu'ils
étaient arrêtés ?  - Euh ... bah non (in peto : autrement, tu crois que
j'aurais continué ?)". Demi tour, ah oui, j'ai quand même tiré loin ...
Ah, ils étaient là, me regardant arrivé avec le sourire au lèvre "Et
c'est Warning qui paie l'apéro ce soir !" ... grrr. Tu parles ...
c'était quoi mes excuses déjà ... ah oui : juste derrière le fameux
virage ou je me suis pris comme un manche, ils se mettent à l'extérieur
derrière une motte de terre. Comme si j'avais le temps de jouer à "où
est Charlie ?" ...
Avec ça, My Dreamy récoltera au moins le surnom de bergère.

On continue malgré tout, My Dreamy repasse devant moi ("envie de voir si
j'arrive à suivre les rapides").
Une chose est sûre, en tout cas, je ne suis pas à la fête. Mes trajs
sont pas belles, je suis largué au bout de deux virages et me retrouve à
devoir improviser, et le poignet droit commence à lancer (pourquoi t'es
tout tendu ?). Ceci dit, je me rattrape sur le paysage, parce quite à se
trainer en courbe, je relance juste ce qu'il faut dans les "bouts
droits" et j'en profite pour jeter un coup d'oeil (4).
Un petit point marrant que ça m'aura permis de remarquer : en Ardèche,
il y a de superbes repère pour voir qu'un virage se resserre ... le
muret est explosé à cet endroit. Le ramassage des feuilles mortes se
fait à quelle époque, par chez vous ? 'tain, comment je vais pour
prendre confiance et me dire que si je tire tout droit, j'aurai au moins
une chance de ne pas prendre le raccourci qui même en bas des gorges ?
Je ne prends pas confiance ? Ok, ça évite les excés, faut dire.
 

Retour un peu plus tranquille le midi histoire de se réchauffer autour
du poulet frite du boulot (même en Ardèche, on retrouve les selfs
Av....ce). Par où on part cet après ? Les gorges ? Pourquoi pas, après
tout, je ne connais que très peu le coin, alors où qu'on aille je suis
suis sûr de m'en mettre plein les yeux.
Re-départ tranquille, avec cette impression que l'on peut suivre sans
problème (c'est bien d'avoir un groupe qui prend soin de chauffer le
bouzin). Petit arrêt obligatoire devant l'arche de Vallon Pont d'Arc
(c'est marrant, on retrouve la même photo en plusieurs exemplaires ...),
et on relance les choses sérieuses.
Le bitume est plus propre, la voie est large, je sens que je me débloque
un peu. Suite aux remarques de Sébouille la veille (tu attaques trop tôt
la corde), je m'applique à prendre une traj où je ne resserre qu'en visu
du point de sortie, et où je peux remettre gaz. Ca vient petit à petit.
Ceci dit, ça n'empêche pas mes suiveurs du matin de se lasser, et je
vois Marie-Do et Momo filer franco pour rouler à leur main (le paysage
ne vous plait plus ?). Ils creusent rapidement l'écart, il n'y a que
très peu de bout droit, et je perds l'accroche dès le premier virage où
je dois me débrouiller pour improviser la trajectoire.

Du coup, je me dis qu'ils sauront bien m'attendre, aujourd'hui je
profite de la route pour m'entraîner, même si la route change de
département et deviens à nouveau ce bitume approximatif où la roue avant
peu entrer et sortie de la petite ornière de m****.
Le coup de main commence malgré tout à venir petit à petit, je ne vais
pas vite, mais je vais propre. Je ne freine que par réflexe conditionné,
mais je sais que je ne fais qu'effleurer les disques des plaquettes (6).
Mais il faut dire que j'ai changé de pilotage : fini de rouler sur "le
couple" à bas régime, je reste constamment en troisième, voire seconde,
entre 7 et 8000 trs. Du coup, si je ne freine pas (ou peu), le simple
fait de couper les gaz me ralenti et descends suffisament la masse pour
que je sois à l'aise pour attaquer la courbe. J'ai enfin trouvé le mode
d'emploi du CB en milieu hostile (au bout de 16kkm, ce n'est pas trop
tôt quand même), reste plus qu'à m'y faire et que je n'ai plus à forcer,
car pour le moment je porte trop d'attention à ma manière de manoeuvrer
pour pouvoir en plus me concentrer sur la route. Bref, il reste une
étape avant de pouvoir enrouler naturellement.

Repassage rapide par Vallon Pont d'Arc où l'on s'arrête dans un café
bien sympa. Celui là, j'y retournerai : ambiance pub avec ses boiseries
chaudes, un choix de Whisky d'un assez beau gabarit (entre autre une
série d'une demi-douzaine de Rares Malts dont certains aussi vieux que
moi) ... Rien que pour ça, faut rester une petite semaine dans le coin
pour déguster tranquillement et sans se presser.

On fini malgré tout par rentrer au foyer, où je découvre que j'ai de
nouveaux camarades de chambrée ... mademoiselle, mesdemoiselles ... ah,
monsieur ... Bon, ça permettra au moins de savoir demain si je ronfle ou
non. De toute manière, je suis suffisament cassé pour ne pas prendre la
peine de leur demander leur avis.
En tout cas, le hasard fait bien les choses : sur quatres personnes dans
la chambrée, on se retrouvait à 2 CB500 (sur les 3 présentes) pour une
anglaise.
 

Deuxième soir, donc deuxième apéro, et c'est avec le strenght cask que
je paie mon coup dû à mon envolée matinale (celui là, quand on l'avale,
on sent qu'il se mérite). Les derniers bizarres sont écoulés. Tromph
ayant déjà assisté à la transumance des bisons le matin même jouera
hors-jeu.
Petites discussions un peu embrumées (par la fatigue et les vodka
taguada, strengh cask, rhum assaisonés, etc ...), encore un doute pour
savoir comment je vais rentrer le lendemain entre l'autoroute directe à
Montélimar et le convoi avec Doloop et Momo qui envisagent de faire une
bonne portion de traversée du Massif Central, un bon gros délire lors de
la prestation de Christophe en roi d'Italie ... et knock out ... le
temps de monter, de me foutre un coup de flotte sur la tronche, et de
poser la tête sur le lit, et je suis déjà dans les bras de Morphée (elle
roule en quoi celle là ?). Encéphalo plat, rythme cardiaque régulier,
l'unité centrale est en mode veille, fin de la journée de samedi.
 

En tout cas, au réveil, il restera encore une grosse journée à ce we,
avec près de 1000 bornes et quelques péripéties ... donc je ne vais pas
vous surcharger avec ça ce soir, n'est ce pas ? On verra ça demain ?
 
 

renvois (7):

(1) non, même pas le ronflement de Pôpa
(2) entre autres, sur la dizaine de montures, si j'essaie de tous les
citer je vais en oublier et ça va jaser.
(4) 'tain, faut vraiment que je trouve un soir pour finir l'appareil
embarqué (5)
(5) non non, y a pas de trois.
(6) j'avais oublié, je suis parti avec la commande de frein avant ayant
un peu de mou avant de commencer à mordre ce qui aide à ne faire
qu'effleurer les disques ... et j'ai vu hier que j'étais limite métal
sur les plaquettes. 17kkm pour un jeu avant, il était temps que
j'apprenne à ne plus freiner ...
(7) ça fait un peu de gym pour le neurone
 
 

 Objet : [TP03.3] Révolution !!! ... mais il faut rentrer
   Date: 06 Mar 2003 21:56:32 GMT
     De: . (Warning)
 

Pfff ... déjà le dernier jour ... c'est vraiment pas assez long ces week
end.

J'emmerge cette fois à une heure raisonnable (7h-7h30, mais sans
confondre) des bras de Morphée (qui n'a toujours pas voulu me dire sur
quoi elle roulait), et je comate un peu dans le pieux pour ne pas
réveiller prématurément mes voisins de lit, ce qui n'est pas évident
avec les lattes métalliques qui grincent comme un roulement fatigué
(d'ailleurs, quelqu'un peut m'expliquer l'intérêt des lattes dans le
sens de la longueurs, à part offrir un débattement digne d'un trampoline
?)

Bon, le soleil fini quand même par me décider, et j'emmerge de l'état
horizontale avec lenteur ... où est ma trousse de toilette ? où est mon
futal ? mes bottes ? C'est ok pour le bonhomme. Le temps de tasser les
quelques trucs qui ont été sortis dans les bagsters, de les reliers, et
je descends rejoindre les autres au petit déj ... qui n'est pas encore
ouvert !!! Ouiiiiin, je retourne comater alors !

Bon, la forme, c'est pas trop ça. Je ne sais franchement pas si je vais
avoir le courage de suivre Doloop et Momo s'ils veulent se faire de la
petite départementale pour rejoindre la N7. J'ai envie de rentrer en
cruise control en me callant derrière un bagnole ou quoi que ce soit, et
de ne pas me poser de question.
Heureusement, le café noir arrive, et boire un café sans sucre à moitié
froid, ça reste le meilleur moyen pour finir de sortir du sommeil. Bon,
si je rentre par l'autoroute, ça ne sera pas trop fatiguant, donc je
profite au moins de la ballade de ce matin, et on verra après. De toute
manière, le repas ne se fait qu'à 15 bornes d'ici, donc le point de
départ ne changera pas énormement. Pis j'ai pas envie de partir, mordel
de berde !
Durant le petit déjeuner je discute un peu avec une autre CBiste,
Gren@dine, d'Avignon (ah bah oui, c'est toi que j'ai croisé dans la
chambre en rentrant poser le bardas ...). Elle a de très jolies mains,
surtout le petit doigt droit, d'ailleurs, qui a sacrément enflé suite au
couchage du CB sur du gazoile après avoir fait le plein ('tain, on n'est
pas à Paris ici !!!). Y a rien de cassé, mais ça ne doit pas être
agréable. En tout cas, ça ne retire en rien son plaisir de rouler,
visiblement, même si elle a mal au coeur de voir l'état du CB dont le
pot a été un peu remodelé. C'est fait pour, les CB. Y a pas à s'en
faire, c'est que de l'esthétique.

Bon, une petite marche dehors histoire de voir comment est le temps, de
passer un coup de bombe sur la chaine, de voir My Dreamy arnacher ZZR
avec des sacs multi-colore (pouah, c'est pas beau !), le CB est arnaché
à son tour avec le bagster, et on commence petit à petit à s'impatienter
de faire ronfler les moteurs. Surtout maintenant que la jeunesse
d'Aubenas commence à vouloir reprendre possession du foyer.

Le départ est enfin donné, et c'est une longue bande de motard qui
quitte ce lieu de débauche pour rejoindre le lieu de pitance à 15km de
là ... par un chemin que l'on n'a pas eu l'occasion de découvrir. Comme
d'hab, pour le road-book, je laisse ceux qui s'en souviennent vous
l'indiquer. Comme d'habitude, je me suis contenter de suivre la route,
ne tournant que là où on me demandait de tourner.
Dès le début, je reprends le rythme de la fin d'après midi de la veille.
Ce n'est pas parfait, mais je me sens à l'aise, et je gère parfaitement
mon rythme et les virages qui se succèdent.
Momo me cabrolise franchement, et My Dreamy que je suivais
tranquillement commence elle aussi à prendre ses distances (il me semble
que c'est là qu'elle jouera avec son VFR). C'est dire comme je me
traine.
Ceci dit, je rattraperai tout le monde un peu plus loin lors d'un arrêt
improvisé sur le bord de la route. Kékipasse ? Pôpa vient de se coucher
sur un lit de gravillon. Le temps de béquiller le CB et de m'approcher
et je le vois bien debout en train de secouer le plastoc de son TA ...
bon, l'armoire est solide, c'est que du matériel. Question à My Dreamy :
"Il a glissé sur le gazoil ?
-Non, sur gravillon. Pourquoi, y a du gazoil ?
-... non, rien ..."
Redécollage de la meute tranquille, et le rythme ne revient que
progressivement. Ce qui ne m'empêche pas de me faire à nouveau distancé
par Momo et My Dreamy ... pfff, à croire que j'ai laissé le U.

Malgré tout, au bout de quelques bornes, il semblerait qu'un déclic se
fasse. On se retrouve sur le plus beau billard qu'il ait jamais existé.
Un bitume aussi accrocheur que le papier de verre, des pif-paf à ne plus
savoir qu'en faire ... et c'est marrant, mais sans que je fasse quoi que
ce soit pour, mon rythme commence à être plus coulé. Continuellement en
troisième, je ne stabilise le CB qu'en jouant avec la poignée des gaz,
OFF pour mettre un peu de poids sur la roue avant et mettre l'angle que
je veux, des à coups pour tenir monter ou descendre l'angle sans avoir à
jouer avec la roue avant, ON dès que la sortie de courbe est visible
pour redresser et relancer le bouzin ... 'tain, ça roule vachement bien
comme ça ! Et la confiance qui monte en plus (gaffe, la dernière fois,
ça s'est fini sur le pied à 20 cm de la glissière), et voilà que je
commence vraiment à avoir la banane qui ressort, et que je joue à jeter
le CB à chaque courbe. J'avais remarqué un SV en duo qui me suivait
tranquillement (franchement, il se traine, même pour un duo). Autant
j'avais peur de le bouchonner au début, autant je commence à me dire que
je dois plus lui ouvrir la route que le géner, à présent. Je me décide
même à creuser l'écart avec lui avant la prochaine pause. Pif, paf, long
droit (ceux que je préfère, car je mets naturellement les gaz en contre-
braquant, et ma mauvaise habitude de prendre la corde ne risque pas de
me faire taper une camionnette du front), le petit bout en sens unique
qui contourne le tunnel avec ses quatre ou cinq points de corde plus
serrés les uns que les autres, ce droit où je tombe la deux de 7 à 9OOO
tours (à peu près, je regardais autre chose que le compte tour à ce
moment) et où je sens que la roue arrière veut me tirer de l'autre côté.
Rhâââaaa ...
La petit pause fini malgré tout par arrivé. Je n'ai pas semé le SV, même
si j'ai creusé plusieurs fois un petit trou dont je ne pouvais qu'être
fier. Le temps de me poser à côté du ZZR, et je trouve Marie-Do avec la
même banane ("Je me suis doublé un VFR, La moto dont je rêve, et je l'ai
laché !").

Pas le temps de m'épancher sur ce que j'ai ressenti de mon côté, on
redécolle finalement, et cette fois je reste bien dans la roue de My
Dreamy et de Momo. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai maintenant la
sérieuse impression de me trainer. Font quoi les deux zozos devant ? La
piste est encore nickel, il n'y a pas encore trop de gravillon, et voilà
qu'ils semblent se prendre l'envie de ceuillir les paquerettes ! Mais je
m'en fout moi, des paquerettes ! D'abord, j'ai le CB qui se montre
transparent entre l'asphalte et moi, et en plus y en a pas de paquerette
!!!
Bon, je lache la main une ou deux fois, et remonte une ou deux fois sur
le ZZR, ça ne pose aucun problème. En fait, il ne reste qu'à trouver le
virage où j'aurai la visi pour tout taper sur la file opposé, et passer
avec les gaz pour me démarquer assez tôt avant de me rabattre. Comme ça,
ça restera transparent pour My Dreamy, et je pourrais dire que j'ai
grillé le ZZR proprement. Ce virage fini par se matérialiser dans un
droit peu marqué, mais suivi d'un gauche cent ou deux cent mètres plus
loin. Pas de problème, au lieu de couper les gaz, je les serres autant
que je le sens utile, incline le CB dans la file opposée au moment où
j'arrive à la hauteur de My Dreamy, et gazzz jusqu'au gauche où je coupe
aussi tard que possible. C'est passé comme une fleur !
Bon, c'est pas tout, mais visiblement, c'est Momo qui imprimait le
rythme (slow pianissimo). Bah alors, ça change quand même de la journée
d'hier où je le voyais avioner tranquillement plusieurs virages devant
moi. Il freine sec à chaque virage, c'est marrant de le voir rouler
comme ça ... bon, il ne reste plus qu'une seule chose à faire. Je lui
suis de près, en essayant de garder de la réserve, mais les virages se
resserre, et le bitume est passé du billard à cette piste infame. Le
temps de croiser un chat qui fait la sieste sur la file opposé (ah, il
dormait pas ?), et deux virages suivant on tombe sur une épingle à
gauche. Momo ralentit, je jette un coup d'oeil en l'air pour voir si la
sortie est libre, c'est le cas. "Mode bourrin <-- ON" : passage en
première, le moteur siffle, je serre la corde au muret, et fait cracher
les tours en claquant seconde puis troisième. Quelques virages plus
tard, et je ne verrais plus Momo dans les rétros.
La route s'est pas mal dégradé, on retrouve le bitume avec l'ornière en
milieu de file, le trou à droite, et la glissière de sécu en brin
d'herbe. Bon, je rends un peu la main, mais le rythme restera propre. En
gros, je roule en ce moment comme sur le billard la veille.
Arrivé quasiment au sommet, je retrouverais Gren@dine qui redémarre du
bas côté (mhû ? Le CB n'a riende plus que le matin, le redémarrage est
naturel, je ne m'inquiète donc pas et la passe tranquillement elle et le
FJR qui lui servait déjà de berger).
Malheureusement, le sommet est déjà là, et une nouvelle pause nous est
offerte avant la descente (pas fou, eux savaient ce qui allait suivre).
Une petite remarque pour My Dreamy "Dis donc, tu bouchonnais en bas !"
"Mais non ! Ah non je bouchonnais pas !!!". Gren@dine qui nous explique
qu'elle a préféré rendre la main, et qu'elle aimerait rouler cool sur la
fin ... "MY DREAMY !!! Y a quelqu'un qui a besoin d'un bergère pour se
faire mener à l a bergerie !", et revoilà My Dreamy qui mène son newbie.

Bon, de mon côté, je suis encore chaud, du coup, dès que le signal est
donnée, je monte d'un groupe pour partir avec les anglaises. Ce qu'on ne
nous avait pas dit (surtout à Marie-Do qui a dû en pester dans son
casque), c'est que la route allait se transformer en petit chemin
étroit, gravillonneux, bourré d'épingle ... et dans les nuages. Bon, on
laisse passer le ZR7 devant, car visiblement il est quand même plus à
l'aise et je le gène dans les épingles, mais jamais je ne serais
décroché. C'est pas du billard, mais mon rythme est le bon.
Ceci dit, un point à noter pour plus tard : penser à passer chez un
Norauto ou autre surface dans ce genre pour acheter un anti-brouillard à
monter sur le CB. Dans ce genre de cas, ça aurait été bien pratique,
avec une visu à dix mètres.

Bon, on finit malgré tout par sortir de la purée de poix et de ce petit
chemin, et on trace les dernieres bornes jusqu'au resto. Y a un resto
ici ? On nous fait passer par l'entrée de derrière (j'espère, en tout
cas, parce que sinon il ne doivent pas avoir beaucoup de clients) et on
atterrie dans une cave magnifique (mais fraiche) où l'on peut enfin se
rassasier.
J'y apprendrais que Nadège a couché le Stabilo (pas de mal visiblement,
mais bon ...), et que My Dreamy a effectivement râlé dans la descente du
petit chemin (qui ne sentait pas particulièrement la noisette). "Mais
pourquoi ils sont pas passé devant ? Pourquoi ils m'ont laissé mener ?
Je leurs avais mis le cligno à droite pour leur dire de prendre la main
!" Bah qu'est ce que tu veux, il n'y a plus autant de pigeon ma bonne
dame !
Mais bon, les bonnes choses ont une fin, et ce repas était bon ... ce
qui ne nous a pas empêché de ne pas voir la fin. Parce que c'est vrai
que j'avais encore la question du retour en suspens. Du coup, lorsque je
vois Doloop, Momo, et Antwan se lever, je comprends que c'est maintenant
le moment de prendre une décision. Surtout qu'à ne pas avoir de montre,
je ne me suis pas aperçu qu'il était déjà 15h passé de beaucoup ...
"Vous partez par où finalement ?
-Puy en Vellay, Clermont, puis autoroute parce qu'il est tard.
-Ca marche pour moi. Je me joins à vue. Ca sera plus raisonnable de
rentrer en formation que seul avec le risque te déconnecter."
Le temps de dire au revoir à tout le monde, de se faire engueulé par le
Tromphinou parce que l'on loupe le dessert, et on retrouve les bécanes
sur la place en plein soleil (pourquoi il fait beau quand on part ?
C'est vraiment un pays pourri l'Ardèche !).

Les bécanes sont chargées, les pilotes commencent à s'équiper ...
Antwan : "On va grimper, vaut mieux se couvrir, va faire froid
Warn (in petto) : -C'est pas beau de vieillir ... même les poignées
chauffantes et les cylindres anti-varices ne suffisent plus !"

Tiens, il a l'air un peu fini le pneu du B12 ... c'est normal ? On
optimise les consommables ? Mouais ... j'ai déjà fait avec le CB l'an
dernier, mais à ce niveau et avec le couple du 1200, j'y crois pas trop
...

Et le cortège se mets en branle. Antwan et Doloop mène la dance, je suis
à distance (pourquoi j'ai essayé de passer le premier virage en quatre
?), et Momo ferme juste derrière moi.
En effet, il fait froid. De la neige plein les bas côté, un bitume
grisatre, les mares de neige fondu qui traverse la route (c'est gelé ou
c'est pas gelé ?) ...
En plus de ça, on trouve le moyen de prendre les petites départementales
détournée
Antwan : "Doloop, on passe par là, passe devant avec la carte, je suis
un peu miro ...
Warn (in petto) : -C'est pas beau de vieillir ... ils font les Schubert
avec seconde visière double foyers ?"

Mais bon, malgré tout ça, on arrive en vue de Clermont ... avec un B600
qui essaie de nous faire le coup de la panne sèche. Bof, suffit de
s'arrêter à une station ... première grande surface, la machine 24/24
accepte les CB (pas les motos, les cartes !), mais ne met pas de
pression dans le robinet (salop de barman). On tourne pendant deux ou
trois stations ...
Warn : "Tiens, Doloop, ton pneu arrière ... il est à la trame ...
Doloop : -Mhûûuu ?!
Antwan : -Warning, tu en as d'autres des remarques dans ce genre ?
Warn : -Bah quoi ?!
Doloop : -Bon, pour l'autoroute ça va vraiment pas le faire. On trouve
de l'essence, et on avise."

Heureusement pour Momo, on tombe sur une station Total (beurk ...) aux
portes d'Issoires. 18h, le soleil se couche, et on commence à s'occuper
du boudin de Doloop. Antwan appelle untel, qui connait le numéro d'un
autre, qui habite dans le coin (ça, c'est du réseau de connaissance).
C'est décidé, Doloop reste sur place pour la nuit et rentrera de son
côté demain après avoir changé son pneu.
Comme dit Antwan, dans chaque formation, y a un boulet.

En tout cas, à partir de maintenant, c'est totocroute, chiante et
monotone, en cruise control les yeux rivés sur le feux arrière du GS :(

Momo prévient tout de suite qu'au bout de 200 bornes, il faudra refaire
le plein (c'est que ça suce, le quat' pattes, on dirait) ? Il faut dire
que le CB, même avec une réserve plus tôt, n'a pas réussi à faire mieux.
Deux cent bornes plus loin et l'on doit recharger les bidons.
Là où la fatigue s'est fait sentir, c'est lorsque après le plein, j'ai
remis la CB (toujours pas la moto, la carte) dans la poche intérieur du
blouson au lieu de la poche supérieure du bagster ...
... ce qui n'a pas manqué, lors du péage 200 bornes plus loin à nouveau,
de provoquer une petite peur "'tain, où je l'ai foutu ce porte carte !
Dans aucune poche du bagster (j'en étais presque à le vidé sur la
chaussée), je me retrouve serré contre l'ilot de béton à faire passer
les bagnoles qui patientaient derrière moi, pendant que je vois les feux
arrière de Momo et Antwann qui m'attendent sur le bas côté quelques
centaines de mètres plus loin. Oups, un camion arrive derrière moi,
c'est la dernière chance ... poche intérieur ? Alléluia ! Je paie
rapidement, redémarre à moitié rhabillé pour rejoindre les deux loustics
... et prends la place de boulet juste après Doloop. On se sépare
d'Antwan qui habite dans le coin, on fait un dernier plein Momo et moi,
et on se quitte sur les routes trop connues de la région parisienne.

C'est marrant, mais l'arrivée de la sniper Alley qui arrive sur le pont
de Sèvre, je n'ai pas anglé d'un degré ... comme quoi, on a beau se
débloqué sur les routes piégeuses d'Ardèche, une fois revenu sur la
patinoire gazoilé parisienne, c'est une tout autre histoire ... Pffff,
j'aime pas la RP !!!

Enfin, bien rentré malgré tout, 2000 bornes de plus au compteur et une
révision qui me fera changer les plaquettes avant (17000 bornes ...), un
sacré mieux dans la conduite, de belles images et de bons souvenirs de
discussions et de visages ...
... c'est quand qu'on remet ça !!!