Sommaire TP 10
Le CR de Tromph
10 ans...
11 ans en fait, puisqu'en 2001, la neige a fait annuler la TP.
11 ans que chaque mois de Février, l'excitation monte en remplissant le
tableau, en guettant la météo, en négociant les tarifs... Et que
j'arrive au vendredi soir où je suis si pressé de fermer le cabinet...
C'est rôdé maintenant, et je sais que ceux qui arriveront avant moi
seront bien à l'aise, et s'installeront confortablement. Cette année, me
connaissant, Kriss m'a même proposé de s'occuper d'installer l'apéro.
Bon, je décommande mes 3 derniers patients, je fais passer Kriss et Marc
par la maison récupérer le Monstre, histoire de ne pas arriver le
dernier tout de même.
La météo est très favorable pour le WE ; ça promet de se dégrader sur la
fin, mais bon... Je ne m'en soucie guère : c'est une hivernale, non ?
J'arrive à Montpezat : Philippe y est aussi excité que moi, c'est bon
signe. Et on me présente des nouveaux. Il y a des nouveaux, donc c'est
déjà une excellente édition. Mieux : une jeune et jolie brune accepte
sans problème de me laisser essayer son splendide Speed Triple 1050, le
dimanche matin. Ça c'est de la recrue ! Au passage, bon, elle était
froide et je n'ai pas fait le mariolle... Mais Bon Dieu ! Quel engin !
Trop haute, certes, donc inutilisable par Tromphette qui a ses exigences
; mais quel moteur ! Et parfaitement servi par une partie cycle qui fait
juste ce qu'on lui demande, pas piégeuse, pas rechignante... Laissez-moi
ça trois mois, qu'on rigole... Merci Fanny pour ce moment de rêve !
Et le WE... Froid dehors, chaud dedans... Comme je les aime !
La cuisine raffinée de Philippe, qui n'est plus qu'un souvenir désespéré
après le citron-piment de Julio, la douceur du vin de noix, emportée
sans ménagement par le bizarre-solide du même Julio, dont on se souvient
encore entre deux tranches de pain-confiture le lendemain matin... T'es
un salaud, Julio, je t'aime...
Les soirées à délirer, dont une mémorable, au champagne parce que vous
le valez bien, avec un petit nouveau qui n'hésite pas à faire des
travaux d'approche vers la mascotte du BKRT, quand 3 de ses membres sont
assis en face, côte à côte... Courageux, le jeune homme... parce que
Benjamin était en forme et n'a pas ménagé l'entrepreneur...
Le samedi midi, aussi, où je me suis trouvé si crevé que sûr, je ne
pourrai pas rouler l'après-midi ; donc j'ai droit au vin. Allez, encore
un peu, je reste dormir ! Tiens, je me sens mieux, il m'a réveillé, ce
petit rouge... Bon, d'accord, je vous accompagne... Et finalement, c'est
Tino qui fait un tout-droit sur les graviers...
Et le dimanche matin, avec 12 motos sur la neige, l'air pas plus fin que
ça...
Et le retour à la maison, l'attente active devant l'ordi des infos de
bons retours... sûr que ce que vous avez fait, de venir par ce froid, de
rouler vers Roman ou Valence avec 15 ou 20 cm de neige... ben j'aurais
pas pu ! Donc il vaut mieux que je l'organise, cette balade, parce que
si je devais y venir de loin, je suis pas sûr que je le ferais...
Ouf ! J'ai très peu roulé depuis deux ans, et ça m'a remis en selle
cette histoire !
Merci, tous !